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Un jour de 1955, Gérard de Cortanze a 7ans, il est au cinéma.
Les actualités montrent l’élection de Miss Monde. Une grande brune en bikini se déhanche devant des palmiers. «C’est maman!» hurle le gamin.
Un demi-siècle plus tard, après s’être souvent promené du côté de l’aristocratie piémontaise de son père, l’écrivain se penche sur la figure de sa mère, jolie Claire née dans la France des années 30 d’un papa maçon et «Macaroni».
Impressionniste, émouvant, délicat, d’une tendresse et d’une justesse absolues, le récit de Cortanze s’articule autour de photographies noir et blanc, de dialogues décousus et joyeux avec sa Miss Monde et de sa propre fascination de grand fils pour le destin d’un regard brun et déterminé. l